Tous les vendredis
Le jour préféré du petit garçon narrateur de cette histoire est le vendredi. Car tous les vendredis, avec son papa, ils quittent la maison de bonne heure. Tous les vendredis, par tous les temps, ils avancent côte à côte sur le trottoir de leur quartier, à l'heure où la ville est réveillée et où les passants se pressent déjà. Et ils vont déjeuner tous les deux au café, et discutent de plein de choses. Entre père et fils.
Petit rituel attendu et savoureux, parenthèse privilégiée dans le tumulte quotidien, on partage avec bonheur ce petit bout de temps précieux.
On y retrouve l'atmosphère trépidante et chaleureuse d'une ville dans son agitation matinale, les boutique qui ouvrent, les livreurs à l'ouvrage, les passants qui vaquent à leurs occupations, la ville en construction. Et les couleurs et l'ambiance d'une ville américaine, son architecture, son mobilier urbain, et le confort joyeux et familier du diner, café du quartier et ses habitués.
Coup de coeur pour le charme désuet de ses illustrations, qui distillent la douce nostalgie de l'enfance et le parfum des petits rituels chers au coeur.
Tous les vendredis, Dan Yaccarino
Didier jeunesse, 2010


